.:: Les objectifs cachés du plan Villepin ::.

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Salut tous le monde, ce blog est fais pour vous expliquez pourquoi des manifs, et surtout à vous faire coprendre les CPE et CNE.
Alors c'est sur, il y aura des articles plus ou moin long, mais si vous en avez quelque chose à foutre de votre avenir ben lisez et surtout manifesté !!!!!
P.S. : Je veux bien des photos des manifs ... (phpcannes@online.fr) MERCI ...

Voila j'vous expliques les objectifs cachés de ce plan !!!

Les contrats nouvelles et première embauches (CPE et CNE) sont des pièces maîtresses de la bataille pour l'emploi de Dominique de Villepin. Mais les effets de cette politique risquent d'être paradoxaux à la veille du renversement démographique dû au « papy-boom ».

Le contrat première embauche (CPE) va-t-il créer des emplois ? La question peut paraître saugrenue et lourde de préjugés, mais elle a été posée à Gérard Larcher, ministre délégué à l'Emploi, dès le lendemain de la présentation de ce nouveau contrat par le Premier ministre. Ce dernier a certes répondu par un oui franc et sans surprise, mais il n'a pas fourni d'arguments pour justifier la mise en place d'un clone du contrat nouvelles embauches (CNE). La même question se pose pour l'ensemble de la politique de l'emploi menée au pas de charge par Dominique de Villepin, mais les réponses déçoivent. Le Premier ministre a ouvert l'année 2006 par un véritable aggiornamento social, dont l'objectif est de rompre avec « les logiques de partage du travail qui ont échoué » depuis près de trente ans. « Ni l'avancement du départ à la retraite des seniors ni la politique de réduction du temps de travail n'ont permis de faire baisser durablement le chômage, en particulier celui des jeunes », a-t-il critiqué. Il faut donc « faire sauter les verrous et les blocages qui paralysent la société française ».

La radicalisation du gouvernement vise dans un premier temps à remettre en cause le contrat à durée indéterminée comme cadre juridique normal des relations entre salariés et employeurs. Évoquée par Dominique de Villepin, la démographie justifie cette rupture dans les politiques de l'emploi. Cependant, là où son prédécesseur Jean-Pierre Raffarin se réjouissait d'une baisse de la population active, l'actuel Premier ministre s'en inquiète : « En 2006, la population active va baisser pour la première fois [...], nous allons avoir besoin de nouveaux salariés dans les services à la personne et nous constatons des pénuries de main-d'oeuvre dans certains secteurs ou certaines régions. » Les chiffres lui donnent raison : la hausse annuelle de la population active avoisinerait les 40 000 dès cette année contre 180 000 en 2002. Cette baisse se conjugue avec le départ en retraite de la génération du baby-boom. Mais pourquoi s'en inquiéter ?

La situation démographique et économique étant plus favorable à Villepin que pendant la période Jospin, elle devrait l'inciter à mener une politique ambitieuse de créations d'emplois et de hausse des salaires, propice aux consultations sociales. Or, malgré l'habillage très habile du chef du gouvernement, les récents plans pour l'emploi ont choisi une autre direction. D'abord, le passage en force est de mise : des ordonnances mettent en place un contrat nouvelles embauches (CNE) en juin 2005. Un petit groupe de travail de Matignon, chargé des questions de l'emploi, concocte ensuite le CPE en catimini et l'impose. « Nous avons lorgné vers le CNE parce qu'il donne de bons premiers résultats. Il était donc logique d'avoir envie de l'étendre à toutes les entreprises », estime l'UMP Hervé Mariton, membre de ce groupe de travail, qui a cogité aussi une « stratégie de communication » anticipant une probable confrontation sociale. Malgré le tollé syndical et étudiant, la procédure d'urgence est utilisée pour l'examen du projet de loi qui porte paradoxalement le nom d'« égalité des chances » et instaure le CPE (voir ci-contre). Et la perspective d'un mouvement social le 7 février ne change en rien les discours gouvernementaux.

Les raisons de cette entreprise de démolition du code du travail sont à chercher, pour une part, dans la rivalité politique qui oppose le Premier ministre à Nicolas Sarkozy. Dans la compétition qui l'oppose au ministre de l'Intérieur pour être le favori de son camp en 2007, Dominique de Villepin en a oublié qu'il avait pris l'engagement d'évaluer le CNE avant de précipiter son extension aux jeunes. Et les choix gouvernementaux doivent beaucoup à l'idéologie, plus qu'à la rationalité économique. La feuille de route présentée par Dominique de Villepin en décembre dernier prévoit que le contrat de travail soit coûte que coûte sur la table des négociations, et les pistes explorées sont le contrat unique, fusionnant CDD et CDI. Le ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, confirme de son côté qu'une nouvelle forme de CDI est à l'étude, avec le mois de juin comme date butoir. La logique des plans pour l'emploi est simple : plus de flexibilité génère plus d'emploi, estiment les libéraux, ce qui leur fait dire que le gouvernement est sur la bonne voie. Les ordonnances créant le CNE pour les entreprises de moins de 20 salariés ont aussi été accompagnées d'un décret relatif au suivi de la recherche d'emploi qui durcit les conditions d'indemnisation. La combinaison est certes conforme au dogme libéral selon lequel une indemnisation du chômage trop généreuse « désinciterait » les demandeurs d'emplois à se porter sur le marché du travail, tandis que les rigidités et le coût du travail trop élevé décourageraient les employeurs d'embaucher. Mais les effets de cette politique de l'offre dans un contexte de faible croissance économique ont largement prouvé leur inefficacité.

Sous couvert de « réhabiliter le travail », la bataille pour l'emploi de Dominique de Villepin et de son prédécesseur mène inévitablement à plus de flexibilité et de précarité, plutôt qu'à susciter un boum de la création d'emploi. On l'a vu sous le gouvernement Raffarin ; « jusqu'en mars 2004, le ministre de l'Emploi de l'époque, François Fillon, a conduit une politique d'inspiration libérale qui a eu pour effet de court terme, faute de moyens et en période de faible demande, d'accélérer la progression du chômage au lieu de l'endiguer », met en évidence Matthieu Lemoine, de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE)(1). Cette politique s'est notamment traduite par un assouplissement des 35 heures, un allongement de la durée d'activité et une réorientation des effectifs aidés du secteur non-marchand vers le secteur marchand. Les rares marges de manoeuvre budgétaires ont été consacrées à des exonérations de charges supplémentaires, pour harmoniser les différents Smic créés par les 35 heures... et à la baisse du coût du travail. En réalité, ce n'est qu'après l'échec des régionales en 2004 que des budgets supplémentaires ont été débloqués pour enrayer le désastre, avec le plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo. Résultat, depuis huit mois que le chômage recule, la baisse du nombre de demandeurs d'emploi (158 000 pour la catégorie 1), paradoxalement, ne se traduit pas par un afflux d'embauches. La réduction du chômage est artificielle et s'accompagne d'une hausse spectaculaire du nombre de personnes couvertes par les minima sociaux : au 31 décembre 2004, un peu plus de six millions de personnes (allocataires, conjoints, enfants) étaient concernées. Quant à la flexibilité, Dominique de Villepin lui-même souligne que « 70 % des contrats sont des CDD, et la moitié de ces contrats ne durent pas plus d'un mois ».

# Posted on Monday, 06 February 2006 at 2:21 PM

Edited on Monday, 06 February 2006 at 5:03 PM

Les syndicats appellent à la manif le 7 février !

Les syndicats appellent à la manif le 7 février !
Les principales organisations syndicales de salariés et les mouvements d'étudiants et de lycéens ont annoncé, mardi 24 janvier, une journée nationale de manifestations unitaires le 7 février contre le "contrat première embauche" destiné aux moins de 26 ans.

Les organisations ont également décidé de mener "des actions de sensibilisation" dès aujourd'hui, et pendant la durée des vacances scolaires de février, avec un temps fort le 31 janvier, date à laquelle doit débuter l'examen en première lecture du projet de loi sur l'égalité des chances, dans lequel figure le CPE.

Dans une déclaration lue par René Valladon (FO), les quatre principales confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO et CFTC), ainsi que la FSU, l'UNSA, l'UNEF (premier syndicat étudiant) et l'UNL (premier syndicat lycéen), "confirment leur opposition au projet de contrat première embauche, suite du contrat nouvelles embauches". "La discrimination à l'encontre des jeunes, l'aggravation de la précarité pour tous les salariés qu'elle entraîne imposent une première action", affirment les organisations signataires. "C'est pourquoi elles appellent leurs structures locales à des manifestations communes le 7 février sur un seul mot d'ordre : 'retrait du CPE'", ajoute la déclaration.

Dès l'annonce de la création du CPE par Dominique de Villepin, le 16 janvier, la quasi-totalité des organisations syndicales, à l'exception de la CFE-CGC, ont dénoncé une "institutionnalisation de la précarité", avec ce contrat à durée indéterminée pouvant être résilié les deux premières années sans justification par l'employeur. Mais la réunion entre organisations de jeunes et syndicats de salariés, organisée mardi, a dû prendre en compte l'accélération du calendrier fixé par le premier ministre : le gouvernement a en effet décrété l'urgence sur le projet de loi sur l'égalité des chances, et avancé son examen à l'Assemblée nationale au 31 janvier, soit deux semaines plus tôt que prévu.

Le choix d'une date de manifestation était donc restreint, d'autant que plusieurs organisations ne souhaitaient pas interférer avec la journée de mobilisation organisée par la CGT le 31 janvier, ni avec la journée de grève et de manifestations des fédérations de fonctionnaires prévue le 2 février. La date du 7 février, au beau milieu des vacances scolaires, a donc été retenue, prenant le pari d'une mobilisation possible à la hauteur de l'enjeu.

# Posted on Monday, 06 February 2006 at 2:25 PM

CPE / CNE : Manif et action à Nantes

CPE / CNE : Manif et action à Nantes
À l'appel, principalement de la CGT, 2500 personnes environ ont manifesté à Nantes ce matin, sur la situation des salariés en général. Cette manif était prévue avant l'entrée en scène du CPE. Il est à noter que sur le CPE/CNE les autres grandes confédérations syndicales ne souhaitaient pas cette manif et ne semblent pas avoir mobilisé, prétendant se réserver pour le 7 février.
Cortège très CGT, donc, avec pas mal de jeunes portant les autocollants de la CGT-jeunes.

Étaient présents plusieurs centaines d'étudiants (principalement à l'appel de Sud-étudiants, semble-t-il ; l'Unef en tous cas n'a pas mobilisé).

Après la manif, environ 80 jeunes ont décidé d'aller au Mac-Do du centre-ville, histoire d'offrir une pause gratuite aux jeunes précaires qui triment là-bas. Accueil plutôt sympa des trimards (mais pas des "responsables"). Une première occasion de voir le discours patronal en action (Certains ne sont pas prêts d'oublier le patron du Mc Do qui a traités les étudiants précaires de "clochards").

Bon accueil des affamés qui souhaitaient rentrer pour manger : la plupart comprenaient très bien les raisons de cette occupation.

Deux flics seulement, peu de répression (deux amendes quand même).

Merci à Bertrand pour son compte-rendu de Nantes ...

# Posted on Monday, 06 February 2006 at 5:34 PM

Edited on Monday, 06 February 2006 at 6:16 PM

:: Rendez-vous manifs !!! ::

:: Rendez-vous manifs !!! ::
01 - Manifestation à Bourg-en-Bresse, Allée de l'Est, champ de foire, à 14h30.

02 - Rassemblements : - devant la Sous-Préfecture de Saint-Quentin, à 17H - devant la Préfecture de l'Aisne à Laon,à 17H. Place du Marché à Soissons à 17 H - Château-Thierry à 14h30 devant la Poste

03 - Manifestations : - à Montluçon (Place Piquand à 16h30), - à Vichy (Lycée Depresles à 13h30) - à Moulin (Place de l'Allier à 16h30).

04 - Manifestation à Digne, Place du Général de Gaulle à 14h30.

05 - Gap à 10H00, rassemblement devant l'IUT, puis manif devant tous les lycées de Gap et rassemblement devant la Préfecture à 11h45 - à Briançon, devant la sous Préfecture à 17h30.

06 - Manifestation à Nice, Gare SNCF Nice-Ville à 13h30.

07 - 16H devant le Lycée Vincent d'Indy à Privas

08 - Rassemblement à Charleville-Mézières, devant la Préfecture à 17h.

10 - Manifestation à Troyes, 13h30 Place de l'hôtel de ville

11 - Manifestations : - A Narbonne : à 10 heures, place de l'Hôtel de Ville.- A Carcassonne : à 14 heures, square André Chénier.

12 - Manifestations :- entre 11h30 et 14h00 ou 17h00 et 19h00 à Rodez (devant la Fac et devant les lycées), - à Villefranche-de-Rouergue (devant les lycées), - à Decazeville (devant les lycées), - à Millau (devant les lycées) et - à Rodez (devant la Fac et devant les lycées).

13 - Manifestation Marseille 11h30 Vieux Port - Centre ville de Marseille

14 - Manifestation le 7 février à Caen, Place du Théâtre à 16h00

16 - Saintes Palais de justice a 13h30

17 - La Rochelle 14h30 devant l'aquarium

18 - Manifestations le 7 février à 11h30: Bourges (place Séraucourt), Saint-Amand-Montrond (place de la République) et Vierzon (Forum République).

19 - 17 heures devant la Sous-préfecture à Brive et Ussel et devant la Préfecture à Tulle

20A - Manifestation à Ajaccio (Préfecture à 14h30).

21 - Manifestation à Dijon 17 h place de la république

22 - Manifestation Saint-brieuc place de robien à 11H

25 - Manifestations à BESANCON Place de la Révolution à 14h et à Montbéliard.

26 - Manifestation à Valence (Préfecture à 11h30).

27 - Manifestation à Évreux (départ Préfecture jusqu'au MEDEF à 17h).

28 - Chartres Place des Halles Chartres HORAIRE INCERTAIN

29 - Manifestations: - Brest, 11h place de la Liberté. - A 11h place de la Résistance à Quimper. - A 11h30 place de la Mairie à Morlaix.

30 - Gard Nîmes Manifestation à 17h partant des Carmes pour se rendre à la Préfecture et au siège du MEDEF départemental.

31 - Manifestation à Toulouse, au bas de l'allée Jean-Jaurès à 11h.

32 - Rassemblement à Auch (Allée d'Etigny à 11h).

33 - Manifestation à Bordeaux (Place de la République à 11h30).

34 - Montpellier, 14h30 à la place du Peyrou. Béziers 10H départ lycée jean moulin. Sète à 10h devant la mairie

35 - Manifestation à Rennes (place de la Mairie à 11h00).

36 - Manifestation à Châteauroux (Place de la République à 17h).

37 - Tours 15 H Place de la Liberté

38 - Manifestations : - à Grenoble (départ de la gare à 14h) - à Vienne (départ de la sous-préfecture à 10h). - à Bourgoin Jallieu 10H parking Dietrich

39 - Lons-le-Saunier manif à 14h devant le LEM , puis rendez vous sur la place de la Liberté à 15h, et enfin17h devant la prefecture pour l'enterrement du code du travail et du droit à l'avenir...

41 – Manifestations : - Tours 17h30 Rendez-vous Place A.France - Blois Place de la Résistance 14h

42 - Manifestations : - à Saint-Étienne (Place de la Liberté à 10h) - à Roanne (Lycée Albert Thomas à 10h45).

43 - 11h place cadelade au Puy en Velay

44 - Nantes 16h30 place du commerce - St-Nazaire 16h30 devant la gare

45 - Manifestations à ORLEANS à 16h30 sur le parvis de la cathédrale

46 - Manifestation à Cahors (Place de Gaulle à 10h30). Manifestation à Figeac (Lycée Champollion 10h30).

51 - Manifestations à 17 heures à Reims (devant la Maison des Syndicats), Châlons (devant la Maison des Syndicats), Épernay (devant la Bourse du travail), Vitry-Le-François et Sézanne.

53 - Manifestation à Laval (Place de la Mairie à 15h).

54 - Manifestation à Nancy (Place Carnot à 16h). Longwy 17h30 place darche

55 - Rassemblements à Bar-Le-Duc (Préfecture à 16h30) et à Verdun (Sous-Préfecture à 16h30).

56 - 12h mairie à Vannes - 12 H sous préfecture à Lorient - 12 H Sous prefecture à Pontivy

57 - Metz RDV place de la Gare a 14h

58 - Nevers place Carnot à 16h00

59 - Manifestation à Lille (Porte de Paris à 15h).

60 - Creil 10 H à la Faïencerie - Compiegne 10 h , Cours Guynemer - Beauvais 15 H place du jeu de Paume

61 - Manifestation à Alencon (devant la Préfecture à 17h30). Flers place du marché 17h30 - l'Aigle place de la mairie 17h30 - Argentan place leclerc 16h30

62 – Calais : devant la mairie à 10H - Boulogne sur mer 9h30 à la bourse du travail

63 - Manifestation à Clermont-Ferrand (Place des Bughes à 15h), Rendez-vous FO: angle boulevard JB Dumas et Rues Cuvier et de Blanzat.

64 - Manifestations à Bayonne (départ de la manifestation Place Sainte-Ursule à 10h30) et à Pau (départ de la manifestation Place de Verdun à 10h30).

65 - Bourse du travail 10 H - 10 H 30 à Tarbes.

66 - Rassemblement à Perpignan (Place Arago à 18h). HORAIRE A CONFIRMER AUTRE APPEL A 14 h 00

67 - Manifestation à Strasbourg (Place KLEBER à 14H).

68 - Colmar devant la préfecture à 11h Mulhouse : 15 h devant la sous préfecture

69 - Manifestation à Lyon (Manufacture des Tabacs à 14h).

70 - Rassemblement à 17h30 devant la Mairie de Vesoul.

71 - Manifestation à Chalon-sur-Saône (rassemblement à 16h30 devant la Maison des Syndicats).

72 – 16h30, rassemblement place des Jacobins au Mans

73 - Manifestation le 7 février à Chambéry (Place du Palais de Justice à 15h).

74 - Manifestation à Annecy (devant l'esplanade “courrier" à 16h30).

75 - Manifestation le 7 février à Paris (départ Place de la Bastille à 14h).

76 - Rouen hôtel de ville à 16 h 30. le Havre 17h a Franklin Fécamp depart 14h devant le lycée maupassant

77 - Manifestation le 7 février à Paris (départ Place de la Bastille à 14h).

78 - Manifestation le 7 février à Paris (départ Place de la Bastille à 14h).

79 - Rassemblement à NIORT Place de la Brèche le 7 février 2006 à 12H00

80 - Rassemblement à Amiens puis défilé à la Maison de la Culture à 17h30.

81 - Manifestation à Albi (14h).

82 - Rassemblement devant la Préfecture de Montauban à 17h00.

83 - Toulon : 10h30 place de la liberté

84 - Avignon à 11h30, devant la Chambre de Commerce et de l'Industrie

85 - Manifestation le 7 février à La Roche-sur-Yon (Place de la Préfecture à 17h).

86 - Manifestation à Poitiers (Préfecture à 17h).

87 - Rassemblement à Limoges (Préfecture à 11h00),Manifestation à Limoges 10 H place d'Aine

88 - Saint-Dié 8h à la cathédrale!!! - Remiremont 10h devant la mairie!!! - Epinal, grande manifestation à 14h à la préfecture!!!

89 – Auxerre le 7 février, rdv à 14h30 à la Gare Migraines

90
- Belfort 17h départ à la Maison du Peuple!

91-92-93-94-95 Manifestation le 7 février à Paris (départ Place de la Bastille à 14h).
Ile de France : Paris, 14H, Bastille.

# Posted on Monday, 06 February 2006 at 6:10 PM

Les images parlent d'elles mêmes ...

Les images parlent d'elles mêmes ...
VIDEO 1 : la preuve par l'image...




Le CPE est l'extension à tous les moins de 26 ans du Contrat Nouvelle Embauche :
- une période d'essai de 2 ans, dérogatoire du droit commun
- la possibilité offerte à l'employeur de licencier sans motif, à l'encontre du droit du travail et des conventions internationales (Organisation Internationale du Travail, déclaration européenne des droits de l'homme)
- aucune indemnité de licenciement et préavis quasi inexistant
- aucun droit au chômage jusqu'au 4ème mois. Ensuite, 460 euros par mois seulement, pendant ... deux mois.

Par contre, exonération totale de charges patronales pour tous les CPE signés au profit de jeunes de moins de 26 ans au chômage depuis plus de 6 mois.

# Posted on Monday, 06 February 2006 at 6:16 PM

Edited on Tuesday, 07 February 2006 at 5:27 AM